بسم الله الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ


Les femmes dont la situation maritale est indécise

Les femmes dont la situation maritale est indécise

 

 

Louange à Allah qui a décidé que le divorce devait se faire dans la bienfaisance, qui s’avère la solution la plus adaptée dans le cas où la rupture est inévitable, Allah a dit : « Le divorce est permis pour seulement deux fois. Alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse. Et il ne vous est pas permis de reprendre quoi que ce soit de ce que vous leur aviez donné, - à moins que tous deux ne craignent de ne point pouvoir se conformer aux ordres imposés par Dieu. Si donc vous craignez que tous deux ne puissent se conformer aux ordres de Dieu, alors ils ne commettent aucun péché si la femme se rachète avec quelque bien. Voilà les ordres de Dieu. Ne les transgressez donc pas. Et ceux qui transgressent les ordres de Dieu ceux-là sont les injustes. » (Sourate Al-Baqarah), Allah a dit aussi : « Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors ce n’est pas un péché pour les deux s’ils se réconcilient par un compromis quelconque, et la réconciliation est meilleure, puisque les âmes sont portées à la ladrerie. Mais si vous agissez en bien et vous êtes pieux... Dieu est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » (Sourate Annissaa)

J’atteste qu’il n’y a de divinité autre qu’Allah n’ayant point d’associé, qui a dit dans le Hadith Qoudoussi : ‘Ma colère s’est amplifiée envers celui qui tyrannise une personne qui n’a de protecteur à part Moi’, citée par Al-Tabari dans Al-Kabir  depuis un récit de Ali.

Ne soit pas injuste si tu as le pouvoir

Car la tyrannie résulte toujours dans le regret

Tes yeux se sont endormis tandis que l’oppressé reste éveillé

En priant Allah pour sa vengeance et l’œil d’Allah ne dort jamais.

Et j’atteste que Mohammed est le Messager d’Allah (Paix et Bénédiction d’Allah soient sur lui), notre maître, qui a dit dans le Hadith rapporté par Abou Said Alkhoudri, qu’Allah soit satisfait de lui : ‘Ne vous portez pas de mal ni aux autres’, cité par Ibn Maja.

 

En ce qui suit :

 

Où sommes-nous? Gens de foi, communauté du Coran, où sommes-nous de la bienfaisance dans le divorce et la séparation, quand nous constatons tous que nous avant perdu la bienfaisance lors de l’acte de mariage. Nombreux sont les problèmes et les dangers qui rodent autours des relations conjugales et qui résultent dans la plupart des cas dans les cas de situation indécise, dans lesquelles ni le mariage est mis en action, ni le divorce est là pour libérer les deux protagonistes

A- Surtout dans le cas du mariage consensuel qui ne se base par sur un contrat de mariage, ce type de mariage dangereux se propage  d’une manière alarmante dans un temps où les consciences se sont éteintes et les promesses mensongères sont devenues une habitude, des promesses de mariages licite qui se base sur des termes bien précis et qui sont:

1- La présence d’un représentant de la mariée.

2- La présence des conditions de légalité du mariage chez les deux mariés

3- La dote

4- Les témoins

5- L’expression de l’accord ou du désaccord.

 

Mais le problème reste l’absence d’une preuve écrite manifestée dans le contrat de mariage, qui va assurer les droits de l’époux, l’épouse et des enfants.

Un contrat qui peut se voir sans utilité dans le cas de la disparition des relations d’amour et de respect, après lequel l’époux commence à chercher une autre femme qui lui procurera ces sentiments perdus, et pour satisfaire ses besoins naturels. Malheureusement parfois sans conclure une rupture avec son ancienne vie, laissant ainsi son épouse dans un état d’instabilité spirituelle, sentimentale et légale, sans aucun revenu ni droit, Allah a dit : « Ô Prophète ! Quand vous répudier les femmes, répudiez-les conformément à leur période d’attente prescrite; et comptez la période; et craignez Dieu votre Seigneur. Ne les faîtes pas sortir de leurs maisons, et qu’elles n’en sortent pas, à moins qu’elles n’aient commis une turpitude prouvée. Telles sont les lois de Dieu. Quiconque cependant transgresse les lois de Dieu, se fait du tort à lui-même. Tu ne sais pas si d’ici là Dieu ne suscitera pas quelque chose de nouveau ! » (Sourate Al-Talaq), et en même temps elle ne lui procure pas la protection du mariage, Allah a dit : « Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations » (Sourate Al-Baqarah). Où sommes-nous donc de la parole d’Allah qui a dit : « Le divorce est permis pour seulement deux fois. Alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse. » (Sourate Al-Baqarh), libération sans retard ni extorsion ni chantage, ni dérangement. Nombreuses sont les femmes qui souffrent de cette situation, elles ne sont ni mariées ni divorcées, souffrants ainsi de deux situations l’une plus amère que l’autre.

Nous avons désobéit au conseil du Prophète (Paix et Bénédiction d’Allah soient sur lui) lors du sermon de l’adieu quand il a dit : ‘Je vous confie la bienfaisance envers les femmes’.

Je m’adresse à toi époux, ne sais-tu donc pas que tu seras traité de la même façon que tu traites les autres, Allah a dit : « Ainsi faisons-Nous alterner les jours (bons et mauvais) parmi les gens, afin que Dieu reconnaisse ceux qui ont cru, et qu’Il choisisse parmi vous des martyrs - et Dieu n’aime pas les injustes. » (Sourate Al-Imran), et que le châtiment ne s’abat sur les gens que par un péchés commis, et qu’il ne s’écarte que par le repenti sincère, sachant qu’il n’y a plus détestable péché que de démontrer ses muscles devant ta propre épouse. Il a été rapporté que quand Anas qu’Allah soit satisfait de lui, voulait donner une de ses filles ou de ses proches en épouse, il disait à l’époux : ‘je te la marie à condition de la reprise conformément à la bienfaisance, ou la libération avec gentillesse’.

En effet nous ne contredisons pas le côté licite de ce type de mariage, mais nous voulons mettre le points sur les dégâts engendrés par un divorce est qui se manifestent en la pertes des droits de pension, du dot et du droit de l’héritage, sans oublier la vie conjugale, la justice et la difficulté à prouver les liens de parentés.

En plus je ne vois pas de problèmes qui entravent la documentation de ce type de mariage, sachant que chaque type de convention était documentée d’une manière différentes selon les périodes de l’histoire, par exemple, la vente d’immobilier qui ne nécessitait dans le passé que le don et la réception du bien, nécessite de nos jours l’établissement d’un contrat  pour mettre au public cette transaction et pour assurer les droits des deux partie de l’échange, si cela concerne seulement le commerce de l’immobilier, alors le mariage le nécessite d’autant plus.

 

B- Un autre type de mise en suspens de l’épouse, le fait de montrer de l’injustice dans le comportement entre les différentes épouses, Allah a dit : « Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l’une d’elles, au point de laisser l’autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux... donc Dieu est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. » (Sourate Al-Nissae)

Elle est où cette justice si l’épouse n’est pas musulmane?

Elle est ou cette justice quand on se marie avec une deuxième pour les papiers et la résidence, en la considérant comme une passerelle pour le bonheur de la première épouse ainsi que ses enfants??

Elle est où cette justice quand il prend de l’argent de la deuxième épouse pour répondre aux besoins de la première, il est le juge et l’adversaire en même temps, le tyran et le dirigeant...

Il est en pleine force et jeunesse, mais oublie la force d’Allah le vengeur et le tout Puissant.

Il est vrai que le divorce reste une solution quand se perd l’harmonie dans le couple, une solution pour trouver une sortie légale et sauver les membres de la famille, mais il doit se faire dans la bienfaisance, car cela reste mieux que de préserver la relation conjugale dans une atmosphère de haine.

Mais le divorce est tel le tremblement de terre qui fera effondrer l’édifice du mariage et qui lui infligera des dégâts innombrable. L’état naturel reste que la vie conjugale soit un garant de:

- La préservation, Allah a dit : « elles sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles. » (Sourate Al-Baqarah)

- Le foyer, Allah a dit : « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » (Sourate Al-Rom)

L’amabilité dans le couple est signe de bonne manières et de bonne éducation, et elle est signe de l’amour qui unie le couple!

Quant à la miséricorde dans le couple, elle se manifeste lorsque l’argent part et la beauté se fane!

La réserve dans la bienfaisance se base sur les points suivants:

- Allah a dit : « Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations » (Sourate Al-Baqarah), donc, de la même manière que tu veux qu’elle se comporte envers toi avec respect, assure toi que c’est de la même manière qu’elle veut qu’on se comporte envers elle, donc pas d’insulte ni de manque de respect envers la personne de l’épouse ou ses origines.

- Allah a dit: «  Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Dieu a déposé un grand bien. » (Sourate Al-Nissae), donc si l’épouse sent de l’injustice dans sa vie conjugale ou ses pensions alors elle a le droit de demander le divorce qu’elle peu acquérir soit par décision du juge soit par accord avec l’époux. Il est cependant possible de se retourner vers un juge conventionnel dans le cas où il y a un droit à acquérir ou un mal à repousser ou si le pays accueillant n’applique pas la Charia, à condition bien sur que ce juge ait des connaissance de Charia Islamique dans le problème posé, ainsi il faut se limiter aux droits qui posent un litige et s’activer à exécuter la directive du juge.

Dans le cas du mariage conventionnel qui n’est pas régit par la loi, la communauté des musulmans peut agir en tant que juge, ce même principe peut être appliqué dans le cas où le pays accueillant n’abrite pas de juge ou que le juge ne respecte pas les lois islamiques.

Dans les pays qui abritent des minorités musulmanes, cette fonction est exercée par les centres islamiques dans lesquelles exerces des savants de la Charia.

Ce dernier choix pause pour moi un point de réflexion à la base de mon expérience personnel et qui se base sur un texte non sur  et qui dit que Abdellah Ibn Massoud a dit : ‘Tout ce que les musulmans jugent bon est bon chez Allah.

 

Chers frères et sœurs:

 

La personne folle est celle qui ressouda un problème par un de pire. N’essaye donc par chers frères de jouer avec ce mots très dangereux qu’est le divorce, et évite ce mot quelque soient les circonstances et les causes, car menacer par le divorce est un acet de lâcheté et de manque de personnalité, et âpres qu’il ait commis la faute fatal, il commence à chercher un savant qui soit tolérant pour qu’il puisse lui dire que le divorce n’a pas eut lieu, et comme a dit Ibn Abbas : ‘Est ce que après avoir commis votre bêtise vous venez me dire Ô Ibn Abbas, Ô Ibn Abbas’, tu ne t’es retourné vers la ruse que parce que tu as été incompétent et en hâte, ayez peur du châtiment d’Allah Ô raisonnables frères... et soyez à la hauteur de vos actions envers vos épouses qu’Allah amis sous vos responsabilité...

 

Ô Allah fait descendre la paix et la sérénité dans nos cœurs, et empli de paix nos demeures et nos pays, Amine et louanges à Allah le Seigneur des mondes,

 

Abou Houssam Al Islam